Comment améliorer le potentiel de vos colonies ?

Nourrir les abeilles avec un sirop proche du miel de nectar favorise la prise de poids de vos ruches. Nourrir avec Happyflor, un sirop  sans maltose et 100% assimilable, c’est la garantie de redonner de l’énergie aux colonies. Il faut dire que la composition du miel dépend des nectars de fleurs visitées par les butineuses. Aussi, les principaux sucres simples présents en forte concentration dans les miels sont le glucose et le fructose. D’ailleurs, lorsqu’on examine attentivement la composition du miel, le saccharose y est en très faible quantité. Enfin, c’est le fructose, 100% assimilable qui donne le « gras » aux abeilles. Le fructose apporte l’effet thermique nécessaire à la production de chaleur. De même que le glucose, rapidement assimilable, demeure le carburant principal du cerveau et des muscles alaires de l’abeille.

Pourquoi nourrir les abeilles avec Happyflor O ?

Pour commencer parlons très simplement des principaux glucides (sucres) qui entrent dans la composition de la majorité des miels. Examinons en premier le glucose, présent entre 30-45% contre 45-55% de fructose. Ces deux glucides sont bien plus intéressants que l’habituel saccharose peu présent dans le miel (entre 4-12%).

Vu que la composition du miel est extrêmement riche et nutritionnellement intéressante pour l’abeille, c’est dans cet esprit que nous avons créé Happyflor O.  La toute première recette  de nourrissement sur-mesure proche du miel de nectar pour nourrir les abeilles. C’est ainsi qu’en 2015, la version Originale d’Happyflor O fut élaborée à Ingwiller en Alsace avec la collaboration et le soutien de plusieurs apiculteurs comme Raymond Zimmer, José Artus, Florent Leg et Jos Guth.

C’est quoi un bon sirop ?

Tout d’abord, votre sirop doit être proche du miel de nectar dans sa composition. En conséquence, avoir un fort pourcentage de fructose (53%) et de glucose (38.5%). Un faible pourcentage de saccharose (5.6%). De plus, votre sirop doit être très fluide et appétent. Et enfin, être stable en concentration si l’apiculteur veut le diluer. D’ailleurs, la composition d’Happyflor O est des plus vitale car, si les provisions en glucides viennent à manquer, la colonie meurt dans les quelques jours qui suivent.

Pourquoi Happyflor O est un nourrissement sans conservateur de synthèse et qu’il ne cristallise pas ?

Zéro conservateur : c’est avant tout grâce à la pureté des matières premières sélectionnées avec soin qu’Happyflor n’a pas besoin de conservateurs. Un bon contrôle de ces dernières permet d’obtenir des produits finis d’excellente qualité et aide à avoir une bonne traçabilité depuis leur origine.

Si certains fabricants ou distributeurs marquent sur leurs emballages l’origine du sirop, trop peu précisent l’ajout de conservateur de synthèse (E202 ) pouvant altérer sérieusement le microbiote intestinal de l’abeille. Rappelons que le E202 est un antimicrobien et antifongique issu de la pétrochimie.

Bref, ce mutagène est présent également dans les colles et les peintures industrielles. Puisqu’il permet d’allonger les dates de péremption (DDM/DLUO) de certains sirops de nourrissement industriels.

Zéro cristallisation : c’est par la maîtrise de l’assemblage entre fructose, glucose, saccharose et le juste pourcentage d’eau que nous optimisons la stabilité d’Happyflor. Pour conclure, que ce soit dans les cuves en stockage extérieur ou dans les nourrisseurs, Happyflor ne cristallisera pas.

Les avantages d’Happyflor au rucher

Derrière une recette simple se cache souvent beaucoup de recherche et de savoir-faire pour faciliter le travail de l’apiculteur.

  • Fluidité : mise en œuvre facile.
  • Apport énergétique régulé : l’intervalle entre deux prises alimentaire est un des facteurs régulant le niveau énergétique de l’abeille
  • Favorise la prise de poids des ruches
  • Distribution facile, ne cristallise pas
  • Utilisation : pur ou dilué. Après dilution, le mélange doit être utilisé rapidement.
  • L’hiver :  pas besoin d’être réchauffé.
  • Matière sèche : 72.3%, eau : 27.8% (+/-1). PH : 5.5
  • Stockage facile même en extérieur
  • DLUO/DDM 24 mois (IBC ou cuves neuves)
  • Teneur MAXIMUM en HMF : 15mg/kg.

Au final, nourrir les abeilles avec Happyflor dans les moments stratégiques de la saison, c’est retrouver nos valeurs dans vos ruches.

 

BON A SAVOIR

Conseils de José Artus, conférencier et apiculteur, Belgique

Protégeons ensemble les abeillesLe capital de vie de nos colonies démarre par l’alimentation. Ce capital va se réduire au fur et à mesure des travaux que les abeilles accomplissent :

1. L’alimentation des larves : la production de gelée royale est comparable à celle du lait maternel chez les mammifères, elle constitue une importante dépense énergétique, notamment de fructose.

2. Le butinage : les abeilles qui butinent avec le plus d’ardeur ont une vie plus courte que celles qui travaillent moins.  En effet, le vol épuise les réserves de glycogène de l’abeille, qui devront être reconstituées par un apport de glucose.

3. La ventilation de la ruche : celle-ci exige un effort du même niveau que le vol.

4. La production de chaleur.  La production de chaleur exige une élévation du métabolisme et une dépense d’énergie considérable. L’effort consomme le capital vie et, l’abeille dont le capital vie est amoindri ne cédera qu’un capital amoindri ; d’où l’importance d’avoir un nourrissement sur-mesure proche du miel !

 

Nourrir les abeilles : nourrissement au sirop

D’abord il faut agir de façon réfléchie en fonction de l’objectif fixé, de l’environnement, du climat et aussi de ses abeilles. Si la nécessité du moment est de stimuler pour une miellée ou d’aider la reine à pondre, utilisez Happyflor O pur ou dilué à 10%. Ce type de nourrissement appelé nourrissement stimulant peut permettre aux abeilles d’effectuer leurs pelotes de pollen. En conséquence, ne pouvant sécréter le nectar, les butineuses remplissent leur jabot de sirop avant de quitter la ruche pour rechercher des fleurs pollinifères. A répétition, vous pouvez distribuer des petites quantités de sirop, par exemple 1 litre à répartir 2 à 3 fois par semaine. A noter qu’à l’arrivée de la miellée, il est déterminant de cesser ce nourrissement.

 

Nourrissons peu, Nourrissons mieux